You only want more shit So you can fill your empty life You always want more stuff But it would never be enough They tell us that we're not cool Unless we act like fools But you and I can be the change
I only need you You only need me I only need you You only need me
Autour de nous, l'automne est déjà là On voit les étoiles, et là-bas Les montagnes se cachent sous un manteau de froid Ferme les yeux, dors Au milieu du rêve où tu t'endors
Laisse le vent du Nord Souffler la mort et le froid dehors Je veille sur toi, mon amour Il fait si chaud dans tes bras Dors, l'été reviendra
Peut-être un jour, je serai loin de toi Sur l'autre rive, mais tu sais Nos chemins se ressemblent, tu apprendras Toutes les errances, au milieu du monde où tu t'avance
Laisse le vent qui danse Couvrir nos traces sur la neige blanche Ne t'éloigne pas, mon amour Suis bien chacun de mes pas
Mais laisse le vent du Nord Souffler la mort et le froid encore Ne t'éloigne pas, mon amour Suis bien chacun de mes pas
Mais laisse le vent qui danse Couvrir nos traces sur la neige blanche Je veille sur toi, mon amour Il fait si chaud dans tes bras Dors...
Les gens ne veulent pas entendre, ne veulent pas comprendre. Ou du moins, ils sont prêts à croire n'importe quoi, tant que ça les arrange de le penser. Les gens, ils croient qu'un diplôme fait la force et la valeur d'une personne. Ils croient que c'est simple de ne pas faire une dépression, de ne pas se faire manipuler. Qu'il suffit de relever la tête et d'avoir confiance en soi. Que ce n'est pas possible vu ton niveau d'études, qu'il faut être bien faible dans sa tête pour se laisser faire, face à un mari violent ou autre pervers narcissique, notion qui de toute façon n'existe pas à leurs yeux. Qu'il suffit tout simplement de partir. Ces gens-là, les mêmes qui croient que les violeurs, c'est ceux qu'on voit dans les films, les inconnus qui attendent dans les petites ruelles sombres, les étrangers à l'affût de la première fille seule qui traînera dans le coin. Ces gens-là, qui croient qu'une fille voilée ou aux vêtements larges est toujours plus en sécurité qu'une fille en jupe ou maquillée, qui elle aura bien mérité ce qui peut lui arriver, vu qu'elle "l'aura cherché".
Ces gens-là, qui vont préférer détourner les yeux, traiter une victime de menteuse, parce qu'elle n'est "pas assez brisée pour que ce soit vrai", parce que quand t'as été violée, il paraît que tu peux pas avoir de relation stable, ni de vie sexuelle normale, et il paraît même que tu peux plus sourire jusqu'à la fin de tes jours. Mais ces gens-là ne savent pas que les violeurs, c'est rarement ceux des romans ou des films. Ils ne savent pas ce que c'est qu'un PN, ni ce que c'est de vivre aux côtés d'un PN, puisque ceux-ci savent très bien dissimuler leurs travers, voire inverser la situation aux yeux de leur entourage. Ces gens-là ne savent pas que derrière les visages amicaux et souriants peuvent se cacher les pires monstres. Les violeurs, ça peut être ton patron, ton prof, ton père, ton frère, ton voisin, ton copain, ton mari, ton meilleur ami. Ça peut même être une femme de ton entourage. Tu sais, le même entourage qui te dit : "Non mais moi je suis pas comme ça, moi j'ai jamais violé, pis tous les mecs sont pas des connards hein".
Mais, si tous les mecs ne sont pas "comme ça", alors où ils sont, les violeurs ? Ceux qui devraient être en prison ? Les violeurs, ça peut être n'importe quel "mec normal" que t'as autour de toi. Ça peut être tes copains, quand ils ont pas de gêne à dire au sein de ton cercle d'amis qu'ils ont déjà fait boire une fille "facile" pour pouvoir mieux conclure avec, "au départ elle disait non, mais elle n'a plus dit non ensuite".
Ça peut être ton copain quand une fois au lit il t'oblige ou te fait du chantage tous les jours pour que tu fasses quelque chose pour lui faire plaisir alors que ça ne te fait pas envie ou que ça te déplaît. Ça peut être toi, qui profite quand ta copine dort, quand tu menaces de la battre, de la tromper ou la quitter si elle ne suit pas ton rythme sexuel à la lettre, ou quand elle te dit qu'elle le fera pas sans capote et que toi t'y vas quand même. Et toi, combien de fois as-tu violé ? Et combien de fois as-tu laissé faire, expliqué ou pardonné un viol ? Combien de fois as-tu fait culpabiliser la victime, en disant qu'elle était trop soumise, qu'elle attirait trop l'attention, qu'elle devrait être contente parce que son agresseur était beau, ou qu'elle n'était pas au bon endroit au bon moment ? Combien de fois as-tu reporté la faute sur l'éducation des violeurs, l'urbanisation ou la société elle-même ?
Combien de fois as-tu contribué à la culture du viol ?
Au début du XVIIIe siècle, Mary Read fut une célèbre pirate. Elle est née à Londres vers 1680. Sa mère aurait eu une aventure après la disparition de son mari, un officier de marine. Pour continuer à toucher la pension de la grand-mère de Mary, elle dissimule la mort de son fils aîné, le seul héritier légitime, et fait passer sa fille adultérine pour l'enfant disparu. Mary, élevée comme un garçon, ne s'est jamais habillée autrement qu'en homme. Elle devient fantassin dans un régiment d'infanterie lors d'une campagne dans les Flandres, puis épouse un autre soldat. Tous deux quittent l'armée, et tiennent une modeste taverne, The Three Horseshoes, en Hollande. Mais, quatre ans plus tard, Mary, devenue veuve, ferme l'auberge, se fait à nouveau passer pour un homme et reprend la mer. Elle s'engage à bord d'un navire marchand sous le nom de Willy Read. Le navire est attaqué et capturé par les pirates irlandais. Elle aurait alors intégré les rangs de ces pirates qu'elle aurait accompagnés jusqu'à New Providence aux Bahamas. C'est au cours de ce voyage que sa route croise celle de Jack Rackham, et d'Ann Bonny, sa compagne, qui elle aussi se déguisait en homme, se faisant appeler Adam Bonny. Il est peu probable que la présence de deux femmes à bord, le pire des maléfices pour un marin, soit restée longtemps ignorée de l'équipage. Leur bravoure au combat et leur cruauté sans égale leur ont, sans doute, valu le respect et la crainte de leurs compagnons sans foi ni loi. Peu de temps après, plusieurs bâtiments de guerre britanniques sont envoyés à leur poursuite. Mais il en faut plus pour impressionner Rackham, Ann Bonny et Mary Read. Plus téméraires et féroces que jamais, ils attaquent et capturent sans relâche les navires qui passent à portée de canon. Capturé dans un des navires, un charpentier du nom de Matthews deviendra l'amant de Mary et le père de son enfant. L'un de ces navires est le Royal Queen, appartenant à Chidley Bayard, l'ancien amant d'Ann, et commandé par le capitaine Hudson. Ann parvient à séduire Hudson et à le convaincre de la prendre avec lui à bord de son navire. Une fois à bord, elle réussit à éviter de passer la nuit avec lui en le droguant. Elle asperge alors avec de l'eau toutes les mèches des canons, et retourne avec les pirates. Le jour suivant, le Revenge engage le combat avec le Royal Queen, alors incapable de riposter. La bataille fera une seule victime : le capitaine Hudson, tué par Mary. Lorsqu'en octobre 1720, le navire de Rackam, surpris à l'ancre, tombe aux mains du capitaine Barnet, ancien pirate lui-même, chargé par le gouverneur de la Jamaïque de capturer le brigantin et son équipage, seules les deux femmes se battent furieusement : les hommes, fins saouls, se cachent dans la cale. On raconte que, de rage, Mary décharge ses pistolets sur eux et en blesse un grand nombre avant d'être maîtrisée. Ann Bonny et Mary Read, ayant avoué être des femmes, sont jugées lors d'un second procès séparé, après que la bande de Rackam a été pendue. Condamnées malgré tout à la potence, elles échappent l'une et l'autre à la corde en révélant être enceintes. C'était une pratique de l'époque : personne n'aurait osé tuer un foetus, que l'on considérait comme un être vivant pas encore né, innocent des crimes de sa mère. Mary meurt en prison, emportée par la fièvre en 1721. Ann Bonny, quant à elle, disparaît mystérieusement des rapports officiels après avoir été graciée. Nul ne sait ce qu'elle devint. Ann Bonny et Mary Read hantent encore les archives coloniales de l'Amirauté britannique de la Jamaïque où leurs carrières respectives de femmes-pirates sont consignées. Et reviennent parfois errer en mer des Caraïbes... L'Anglaise Mary Read sait que le seul moyen d'échapper à la misère et de vivre ses rêves d'or est de se travestir en homme. Elle eut une vie mouvementée de celle qui bâillonna ses seins et remisa ses jupons pour manier le pistolet. Femme palimpseste aux noms et prénoms empruntés à des hommes disparus - son frère et son mari -, elle frappe, fend et tue tout ce qui se présente au bout de son coutelas comme pour démontrer qu'elle est égale, voire supérieure, à ses alter ego masculins. On raconte qu'avant d'achever un homme qu'elle venait de vaincre, Mary lui dévoilait sa poitrine ou son sexe pour lui montrer qu'une femme pouvait se battre tout aussi bien qu'un homme.
Il est des jours désespoirs Où la paix n'a lieu que dans le noir La lumière éteinte, les volets fermés
Et des nuits blanches et claires Oùl'on cherche la solitude amère
Àdéfaut de pouvoir l'apaiser
Il est des journées longues comme l'éternité Et vides comme le futur qui nous est présenté Où l'on pèse à travers les fenêtres embuées Chaque larme du ciel qui ne cesse de tomber
Il est des soirs si dérisoires Où l'on cherche sans trop y croire Des raisons d'exister à une vie superflue Dont personne, pas même son âme, n'a voulu
But who am I to dream?
Dreams are for fools, they let you down...
And I know that it's a wonderful world
But I can't feel it right now
Well I thought that I was doing well
But I just want to cry now
Well I know that it's a wonderful world
From the sky down to the sea
But I can only see it when you're here Here with me
Allez, aujourd'hui une petite japon(i)aiserie pour remonter le moral à tout le monde ! :D *merci les nippons <3* Après la musique de Cécile, je vais donc vous parler de celle des *oh surprise*... VOCALOIDS !Mais qu'est-ce que c'est que ça? :o
Et bien ce sont tout simplement des idoles entièrement virtuelles; pas de chanteur ou chanteuse derrière ces personnages, juste des voix synthétisées et des chorégraphies programmées grâce au logiciel du même nom ! L'équivalent japonais de René la Taupe si vous voulez :o mais d'un coup ça fait moins classe >>
Ci-dessous, la plus connue d'entre tous et toutes, la fameuse (et très cute) Miku Hatsune :D
...et non vous ne rêvez pas, c'est bel et bien un hologramme qui est présent sur scène et acclamé par des milliers de japonais en furie :o (j'avoue que j'ai halluciné la première fois que j'ai vu cette vidéo)
Bref, les Vocaloids, c'est non seulement des idols aussi importantes que les idols de j-pop "classique", mais c'est aussi une grosse source d'inspiration chez les cosplayeurs (y'a de quoi faire, entre les perruques, les costumes, les casques et les divers accessoires genre poireau :D), ainsi qu'un véritable phénomène chez les Youtubeurs qui n'hésitent pas à partager de nouvelles chansons avec les voix de Miku, Luka & friends et réaliser des clips associés à leurs univers ^^
*obligée de partager, le plus beau cosplay de Miku que j'aie jamais vu *bave**
Et bonjour chers lecteurs, aujourd'hui un petit article pour vous présenter une de mes artistes préférées de tous les temps !!! *o*
Cécile Corbel,une magnifique chanteuse/harpiste bretonne que j'ai connue grâce à la BO du film Arrietty le petit monde des chapardeurs (car c'est elle qui a eu l'honneur de la réaliser entièrement pour Ghibli) ^^ j'ai donc eu le bonheur de découvrir ensuite ses clips magnifiques et autres excellents albums, teintés de pop-rock celtique... à noter que Cécile dans ses chansons maîtrise le français, l'anglais, l'allemand, l'espagnol, le breton, l'italien et le japonais, si c'est pas beau tout ça :) La chanson la plus envoûtante, En la Mar :
L'Homme, à l'âge de la consommation, cet éternel insatisfait, cet être capricieux, qui désire tout ce qui lui est inaccessible, et s'en détache sans états d'âmes une fois qu'il l'a obtenu, cet enfant éternel, exigeant envers les autres, mais encore plus envers lui-même... comment le comprendre ?Et surtout, comment le supporter ?